Épilogue

Apocalypse – chapitre 22

JEAN

Et l’ange me fit voir un long fleuve d’eau vive,
Des perles de cristal ruisselaient sur ses rives
Et ce fleuve de vie, du trône de l’Agneau
Rafraîchissait la ville par ses limpides eaux.
Je vis l’arbre de vie qui croissait sur la place,
Ses branches et ses fruits ombrageaient la terrasse,
Ses feuilles guérissaient toutes les nations,
Il n’était anathème ni malédiction.
Le trône de l’Agneau dominera la ville
Et Dieu sera loué d’adorateurs dociles,
Le nom de l’Éternel brillera sur leurs fronts.
Il n’y a plus de nuit, de lampes à quoi bon ?
La gloire du Seigneur emplit le sanctuaire,
L’éclat du Fils de Dieu est leur seule lumière.
Du Roi des rois les saints loueront la majesté,
Avec lui régneront de toute éternité.
Il dit : « La prophétie est juste et véritable,
Écris cette parole, grave-la sur des tables.
Heureux le serviteur qui n’en perd aucun mot ;
Heureux qui l’aura crue. Voici, je viens bientôt. »
Moi, Jean, ayant ouï ces messages étranges,
À genoux je tombai, tremblant, aux pieds de l’ange.
Il me dit : « Serviteur, garde-toi d’adorer
Quelconque créature. Il ne faut vénérer
Que le seul Créateur. Voici, les temps sont proches
Et les desseins divins sont gravés dans la roche.
Celui qui est impur, celui qui est souillé,
Celui qui est injuste, au scandale employé,
Que dans l’impureté plus encore il se traîne,
Le vil blasphémateur promis à la Géhène.
Que celui qui est saint se sanctifie encor ;
Le juste, au dernier jour, ne verra point la mort.
Voici, je viens bientôt avec ma récompense.
J’apporte du salut la pleine jouissance.
À chacun je rendrai sa rétribution
Et pour tous les impies la condamnation.
Amen, je suis l’alpha par lequel tout commence
Et je suis l’oméga, jour de la délivrance.
Dehors les chiens, les meurtriers, les enchanteurs,
Dehors les impudiques, idolâtres, menteurs.
Heureux qui sont lavés de leurs vieilles souillures ?
Pénétrant dans la ville en levant des mains pures.
Je suis le Christ Jésus qui étais et qui viens.
Le Fils du roi David, l’Étoile du matin.
Que celui qui a soif, se sent l’âme altérée
Aux sources de la vie puise l’eau désirée ;
Qu’il prenne sans payer, sans recul et sans peur. »

Et l’Esprit et l’Épouse disent : « Viens, ô Seigneur ! »

 

Épilogue

Apocalypse – chapitre 22

JEAN

Et l’ange me fit voir un long fleuve d’eau vive,
Des perles de cristal ruisselaient sur ses rives
Et ce fleuve de vie, du trône de l’Agneau
Rafraîchissait la ville par ses limpides eaux.
Je vis l’arbre de vie qui croissait sur la place,
Ses branches et ses fruits ombrageaient la terrasse,
Ses feuilles guérissaient toutes les nations,
Il n’était anathème ni malédiction.
Le trône de l’Agneau dominera la ville
Et Dieu sera loué d’adorateurs dociles,
Le nom de l’Éternel brillera sur leurs fronts.
Il n’y a plus de nuit, de lampes à quoi bon ?
La gloire du Seigneur emplit le sanctuaire,
L’éclat du Fils de Dieu est leur seule lumière.
Du Roi des rois les saints loueront la majesté,
Avec lui régneront de toute éternité.
Il dit : « La prophétie est juste et véritable,
Écris cette parole, grave-la sur des tables.
Heureux le serviteur qui n’en perd aucun mot ;
Heureux qui l’aura crue. Voici, je viens bientôt. »
Moi, Jean, ayant ouï ces messages étranges,
À genoux je tombai, tremblant, aux pieds de l’ange.
Il me dit : « Serviteur, garde-toi d’adorer
Quelconque créature. Il ne faut vénérer
Que le seul Créateur. Voici, les temps sont proches
Et les desseins divins sont gravés dans la roche.
Celui qui est impur, celui qui est souillé,
Celui qui est injuste, au scandale employé,
Que dans l’impureté plus encore il se traîne,
Le vil blasphémateur promis à la Géhène.
Que celui qui est saint se sanctifie encor ;
Le juste, au dernier jour, ne verra point la mort.
Voici, je viens bientôt avec ma récompense.
J’apporte du salut la pleine jouissance.
À chacun je rendrai sa rétribution
Et pour tous les impies la condamnation.
Amen, je suis l’alpha par lequel tout commence
Et je suis l’oméga, jour de la délivrance.
Dehors les chiens, les meurtriers, les enchanteurs,
Dehors les impudiques, idolâtres, menteurs.
Heureux qui sont lavés de leurs vieilles souillures ?
Pénétrant dans la ville en levant des mains pures.
Je suis le Christ Jésus qui étais et qui viens.
Le Fils du roi David, l’Étoile du matin.
Que celui qui a soif, se sent l’âme altérée
Aux sources de la vie puise l’eau désirée ;
Qu’il prenne sans payer, sans recul et sans peur. »

Et l’Esprit et l’Épouse disent : « Viens, ô Seigneur ! »

 

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